Abeilles en liberté quel contenu du magazine ?

Des scientifiques, apiculteurs et protecteurs des abeilles se réunissent et se concertent…

Perrine Bertrand était présente au premier congres « apprendre des abeilles » (learning from the bees) au Pays-Bas en septembre dernier. 300 participants, parmi eux des scientifiques et apiculteurs de renommée internationale venus de 30 pays. Tous aboutissent à la même conclusion : MOINS ON S’OCCUPE DES ABEILLES, MIEUX ELLES SE PORTENT, ALORS, SI ON LES LAISSAIT VIVRE LIBREMENT ?

Tirer les leçons du passé

Une des causes de la mortalité des colonies d’abeilles sont les produits de traitement de synthèse dans les champs mais également dans les ruches. A Cuba, àcause de (ou grâce à…) l’embargo qui a privé l’ile de produits chimiques, agriculteurs et apiculteurs cubains n’ont pas pu traiter leurs cultures, ni leurs ruches. Ils n’ont pas eu d’autres choix que de laisser faire la sélection naturelle. Aujourd’hui seul 2% de la populations des abeilles sont porteuses de varroas… Un exemple à méditer.

Quelle ruche choisir ?

Abeilles en liberté c’est aussi des leçons d’apiculture alternative ou douce. Dans ce premier article vous trouverez des éléments de réponse à la question du choix de la ruche.

Si c’est une ruche de biodiversité qui vous intéresse, vous opterez plutôt pour un « nichoir », sa destination souhaitée étant la pollinisation des plantes et légumes du jardin ainsi que la conservation des colonies.

La place aux pollinisateurs

Nous allons parler également des abeilles solitaires sauvages et des insectes pollinisateurs. Guillaume Lemoine, ingénieur écologue a étudié nombre entre elles. Certaines espèces d’abeilles généralistes butinent de nombreuses plantes différentes. D’autres en fonction de la taille de leur langue ont des préférences pour certains groupes de fleurs (Astéracées ou Fabacées par exemple), d’autres enfin, sont spécialisées sur des genres botaniques particuliers (saules…), voire sur une seule espèce de fleur, comme le Collete du lierre Colletes hederea ou l’Andrene de la bryone Andrena florea.

Confessions d’un apiculteur repenti

Nous devons être encore quelques milliers àavoir débute l’apiculture il y plus de quarante ans. L’Age d’or de l’apiculture ! Avec le recul et, à la vue de ce qu’est devenue l’apiculture aujourd’hui, ce n’est pas inexact. Mais alors, quels sont les éléments qui ont fait que notre embarcation apicole prend l’eau de toute part ? Nous qui avons vécu cet « Age d’or », ne serions-nous pas responsables de cette situation ? Devons-nous culpabiliser de ne pas avoir su détecter ses fragilités ?

Le témoignage d’Henri Giorgi nous éclaire sur les dérives d’une apiculture trop « productiviste », il nous aide à comprendre comment on a pu en arriver là où nous en sommes aujourd’hui…

2 réponses à “Abeilles en liberté quel contenu du magazine ?

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